A chaque commande, Ben & Fakto investit 10% du montant total dans un projet de micro-crédit.
Buy happy, Help makers.

Buy happy help makers

“Buy Happy, Help Makers”, que l'on pourrait traduire en français par “achetez happy, aidez un entrepreneur”, est une idée simple : pour chaque achat sur le site, 10% du montant de la commande est utilisé pour financer l'activité d'un entrepreneur en lui donnant accès à des micro-prêt.

Comment procédons-nous ?

Nous avons conclu un partenariat avec Babyloan, une entreprise qui fait du peer-to-peer lending : des microprêts de particuliers à particuliers. Babyloan permet donc aux internautes d'investir dans des projets d'entrepreneurs partout dans le monde.

À chaque achat sur Ben & Fakto, nous transmettons automatiquement 10% du montant de la commande à Babyloan, qui se charge de financer le projet de l'entrepreneur que vous aurez choisi. Une fois le projet entièrement financé, l'investissement nous est progressivement restitué sur une période variant de 3 mois à 1 an.

Le microcrédit, c'est quoi ?

Babyloan, notre partenaire pour le microcrédit, le définit ainsi: « Un microcrédit est un crédit d'un faible montant, accordé sans garantie ou presque, à des personnes exclues du système bancaire traditionnel et souhaitant développer une petite activité génératrice de revenus. »

Le microcrédit est donc le moyen de permettre à des petits entrepreneurs n'ayant pas accès à d'autres financements de créer ou développer une activité pour faire vivre leur famille. Les femmes ont été les premières à bénéficier de ces services financiers adaptés. Elles constituent encore plus de 80% des bénéficiaires les plus pauvres. Les projets menés par les femmes sont statistiquement plus fiables que ceux menés par les hommes, leur taux de remboursement étant notablement plus élevés (source Babyloan).

Vous pouvez consulter le site de Babyloan pour obtenir des explications complètes sur le microcrédit : Babyloan explique le microcrédit.

Pourquoi makers ?

Le concept de “makers” est né aux États-Unis. En français, on pourrait traduire “makers” par “bricoleurs géniaux”. Le concept est le suivant : l’innovation ne vient pas toujours d’équipes de R&D mais également de « bricoleurs ». Une communauté s’est alors formée rassemblant ceux qui voulaient se ré-approprier les objets dès leur conception.

Les makers sont d’abord les marques avec lesquelles nous travaillons. Ces marques sont encore très récentes, elles sont la synthèse de jeunes créateurs qui ont innové de leur côté. Ils n’ont pas fabriqué leurs pièces grâce à une équipe de R&D, encore moins dans un atelier de création gigantesque. Ce sont simplement des ouvriers modernes qui façonnent avec leurs mains et leur tête.

Les makers, ce sont aussi ces petits entrepreneurs que vous aidez à travers vos achats sur Ben & Fakto. Nous voulons vraiment mettre au devant de la scène ces figures souvent silencieuses qui par leur volonté et leur travail parviennent à créer une activité qui les sort de la pauvreté durablement. Pour nous, ce sont eux les des vrais makers, des personnes qui agissent concrètement et créent une activité. La plupart du temps, ce sont d’ailleurs des activités productrices de biens : ils innovent, produisent de façon artisanale, à l'image des makers américains.

Pourquoi nous avons choisi Babyloan ?

Babyloan a été crée en février 2008 par deux passionnés de social business : Arnaud Poissonnier, qui a passé 12 ans en gestion de fortune et Aurélie Duthoit, diplômée d'école de commerce qui a choisi après ses études de partir un an dans une ONG en Équateur.

Deux ans après sa création, Babyloan était devenu la première plateforme européenne de prêt solidaire. En 2010, Babyloan a financé 4388 projets pour un montant de 1 300 000 €. La communauté des babyloaniens comptent aujourd'hui plus de 8000 microprêteurs.

Babyloan travaille avec des intermédiaires sur le terrain, des instituts de microfinance (IMF) qui font le lien avec les entrepreneurs.  L'IMF s'assure également de la situation sociale de chaque emprunteur, de vérifier son niveau d'endettement et de faire le suivi de chaque projet.

Babyloan fait d'importants efforts afin d'améliorer la transparence, que ce soit la leur dans leur fonctionnement ou dans la relations qu'ils ont avec les IMF. Voir en particulier ces deux articles sur leur blog.

Cette transparence se poursuit aussi dans le suivi des projets financés via la création de reportage sur le devenir de ces entrepreneurs. Certains IMF, notamment celui du Nicaragua, étudient les retombées sociales des prêts accordés (voir cet article sur le blog).

Babyloan est aujourd'hui en Europe un des acteurs le plus reconnu dans le domaine du peer-to-peer lending (le microcrédit de particulier à particulier). Pour toutes ces raisons, nous avons choisi de nouer ce partenariat avec eux.

Le microcrédit, le complément à d'autres démarches

Nous sommes convaincus que le microcrédit seul n'est pas la solution à la pauvreté. Le microcrédit ne permet de ne financer que des activités génératrices de revenus. Il faut donc mettre en place d'autres démarches pour financer les activités non directement génératrices de revenus mais qui représentent d'indéniables avancées sociales: écoles, hôpitaux, orphelinat, ...

C'est pour cela que la mode happy, c'est aussi des marques aux démarches complémentaires à la nôtre : MaïProject a reversé par exemple une partie de ses bénéfices pour construire un orphelinat au Népal et est en train de financer une école de couture en Inde ; Ô Coton collabore avec Lifestraw et Save the Children pour fournir aux habitants d'un des bidonvilles de Delhi des pailles permettant de boire de l'eau non potable, permettant ainsi de compenser l'eau nécessaire à la production du coton (bio).

Buy Happy Help Makers, ça vient d’où ?

Notre première influence a été le mouvement du “social business”. Le social business ou “entrepreneuriat social” est l’idée qu’une entreprise prend en compte dans son modèle l’aspect social et environnemental. Nous ne voulions pas créer une association mais une activité rentable. Mais nous voulions aussi faire quelque chose d’utile envers la communauté, au sens large.

Nous suivions déjà quelques entreprises dans cette mouvance: Warby Parker ou Toms aux US, plus récemment Jimmy Fairly en France. Leur modèle : à chaque fois qu’un de leur produit est acheté, un produit est également envoyé à quelqu’un dans le besoin. L’idée mûrit.

Nous voulions faire quelque chose de cet ordre. Nous avons alors réfléchi aux valeurs auxquelles nous étions attachées et l’entrepreneuriat est une de ces valeurs que nous partageons profondément tous les trois. Nous y croyons pour nous et nous y croyons pour les autres, surtout dans certains pays où créer sa propre activité est souvent le seul moyen d’avoir un emploi et une source de revenus. Voilà pourquoi nous voulions aider ceux qui par leur volonté, par leur travail arrivent à sortir de la pauvreté et à créer de la valeur pour eux et leur entourage.

Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions, sur Facebook, Twitter ou par email.